Libertinage et échangisme
Si l'échangisme et le libertinage sont de plus en plus souvent évoqués dans les médias, ce n'est pas que le phénomène prenne spécialement de l'ampleur mais il est de moins en moins un sujet tabou.
Partout fleurissent des clubs et des cercles plus ou moins fermés aux néophytes et sur internet, de nombreux sites proposent des rencontres à plusieurs pour varier les fantaisies et amener du piment à la sexualité du couple.
Sachez que ces pratiques reposent avant tout sur le consentement des partenaires. Le but n'est en effet pas de mettre son partenaire dans l'embarras mais plutôt de lui donner une autre approche du plaisir sensuel et sexuel.
LACSF dans son rapport intitulé "Les comportements sexuels en France" publié à la Documentation française, estime que quatre fois plus d'hommes que de femmes ont pratiqué l'échangisme (4% des Français contre 1% des Françaises) et cinq fois plus d'hommes que de femmes ont essayé le triolisme (10% contre 2%).
Cette pratique était à l'époque du Japon Féodal la punition réservée à une femme indigne. Par femme indigne on entend une femme qui avait trompé son mari. Elle était mise à genoux puis forcée de subir l'éjaculation de tous les hommes de la communauté.
Cette pratique ancestrale a largement été exploitée ces dernières années par l'industrie pornographique Japonaise puis mondiale.
Quand le sperme n'est pas avalé, la pratique prend le nom de Soft Gokkun ou encore d'éjaculation faciale.
Attention : Le Gokkun parce qu'il implique le fait d'avaler le sperme des partenaires est une pratique très risquée, pouvant transmettre le virus HIV du Sida ainsi que d'autres maladies sexuellement transmissibles.
Les kama sutra forment un manuel pratique de sexualité à l'usage des amants qui n'est pas exempt de spiritualité et a été écrit entre le deuxième et le sixième siècle par l'indien Vatsyayana. Le Kama Sutra a été révélé en 1883 aux Européens par l'explorateur anglais Sir Richard F. Burton.
Les principales positions avec pénétration
C'est la position la plus connue et la plus pratiquée. L'homme s'allonge entre les jambes de sa partenaire. Avec quelques coussins placés sous les fesses de la femme permettent une pénétration plus profonde en changeant l'angle d'inclinaison du vagin.
A partir de la position du missionnaire, la femme rapproche les cuisses de son buste. Elle peut facilement varier les sensations et la profondeur de la pénétration en changeant l'angle d'inclinaison de ses jambes.
L'homme est couché sur le dos, sa partenaire se place au dessus de lui, en position accroupie ou agenouillée, le buste complètement redressé. Elle contrôle parfaitement la profondeur et le rythme de la pénétration et peut laisser libre cours à ses fantasmes de domination.
A genoux sur le sol, la femme se redresse en prenant appui contre le bord du lit. L'homme la pénètre par derrière, dressé sur les genoux.
La femme tourne le dos à son partenaire et peut au choix s'asseoir sur lui, les pieds servant d'appui, ou bien s'agenouiller de part et d'autre des hanches de son partenaire, cette dernière position favorisant une plus grande amplitude de stimulation.
L'homme s'allonge sur le dos tandis que sa partenaire s'agenouille au dessus de lui et entoure ses cuisses avec les siennes. Elle contrôle l'amplitude du mouvement verticalement et horizontalement pour maximiser les sensations sur son clitoris et ses parois vaginales ou pour mener rapidement l'homme à l'orgasme.
Une position elle aussi très classique. La femme à quatre pattes se fait pénétrer par derrière par l'homme dressé sur ses genoux.
- La fellation
- Le cunnilingus
- Le 69
Les deux partenaires stimulent avec la bouche le sexe de leur partenaire, dans le but de pratiquer mutuellement la sexualité orale. Cette position est généralement pratiquée allongée mais il existe la variante du "69 debout", également rencontrée dans certains kama sutra sous le nom de position du diabolo.
La sodomie qu’est ce que c’est ?
La sodomie est une pratique sexuelle où le pénis en érection pénètre dans l'anus du (ou de la) partenaire. Cette pratique souvent attribuée principalement au milieu homosexuel fait partie depuis quelques années des pratiques hétérosexuelles courantes :1 couple sur 2 a déjà essayé. Mais essayé n’est pas forcément adopter ! Loin s’en faut. En effet, le principal frein à cette pratique est intellectuelle. Pour la femme, à la peur de la gêne et de la douleur provoquée par la pénétration (aussi appelée intromission) s’ajoutent souvent un sentiment dégradant voire dégoûtant. Sachant qu’un couple peut très bien se passer de cette pratique, libre choix est laissé à chacun d’accepter ou pas.
Plaisir anal ?
Comme le pénis et la vulve, l'anus est une zone richement innervée. De ce fait, il constitue une zone érogène importante. Le plaisir vient souvent des caresses (appréciées tout aussi bien par les hommes que par les femmes), associées aux caresses sur le clitoris ou sur le pénis. Sachant que l'anus ne s’humidifie pas naturellement, l’emploi d’un lubrifiant est fortement recommandé. L’intromission doit être réaliser avec délicatesse et douceur. En effet, le sphincter anal a pour réflexe de se refermer automatiquement en cas de pénétration. Pour le convaincre de se laisser pénétrer il faut donc le détendre par des caresses et par l’introduction d’un doigt avant de tenter toutes manœuvres plus invasives. Le coït anal par ses mouvements de va-et-vient est le plus souvent pour la femme source de plaisirs intenses et d'orgasmes. Pour l’homme, l’anus étant beaucoup plus serré que le vagin, le plaisir est également plus marqué puisque le pénis est stimulé sur toute sa longueur
Attention ! La pénétration anale comporte 3 fois plus de risques de transmissions de maladies infectieuses que le rapport vaginal. Pourquoi ? Tout simplement parce que la paroi du rectum est fragile et richement vascularisée. Si le sperme est infecté ou le gland ulcéré, le contact avec le sang sera beaucoup plus directe. Même s'il n'y a pas éjaculation, le liquide des glandes de Cowper lubrifiant naturel du gland lors de l'érection est infecté au même titre que le sperme ou le sang en cas de SIDA. L'utilisation de préservatif est donc un impératif pour toute pénétration anale avec l'utilisation d'un lubrifiant à base d'eau.
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